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Retour sur le congrès du PS

Quels souvenirs garderons-nous du congrès de Poitiers ?
Celui d’abord de nos retrouvailles. La joie de se retrouver dans la capitale du Poitou fut bien réelle, comme si tous les chemins du monde convergeaient l’espace de trois jours pour nous permettre d’échanger entre militant(e)s habituellement  éparpillés sur toute la planète. Une quinzaine d’entre nous étaient là, venus d’Europe, d’Amérique du Nord, du Proche-Orient ou d’Afrique, l’organisation  de la délégation FFE étant pilotée par Tavana qu’il faut remercier à nouveau pour son investissement sur ce congrès.
Un congrès c’est aussi l’occasion de revoir les visages amicaux des militants d’autres fédés, des permanents du parti et des bénévoles qui ont réussi le défi de réunir plusieurs milliers de camarades dans de bonnes conditions l’espace d’un week end.
Souvenir vivace également, celui du plaisir ressenti à « refaire le monde » lors d’authentiques moments de convivialité :
A la buvette, météo caniculaire oblige, dans les travées de la salle, sur les terrasses du centre ville ou à la fraicheur du soir à l’hôtel, nous nous sommes donc livrés à notre activité favorite, le débat tout azimut : Elections au Danemark, phénomène « Podemos » en Espagne, situation sécuritaire en Syrie, besoin d’Europe face à la crise, la FFE reste une « lucarne ouverte » sur le monde, et les militants ressentent naturellement l’internationalisme comme une nécessité.
Débat et convivialité toujours quand nous avons échangé pendant plus d’une heure trente avec le camarade Mathieu Pouydesseau dans le cadre de la campagne du 1er fédéral et que nous avons terminé ce moment intense par une fraternelle accolade.
Nous gardons également imprimés dans notre mémoire certains des « temps forts » du congrès, que ce soit le discours de Manuel Valls le samedi qui provoqua une ovation debout de la salle à l’évocation d’un François Hollande « qui incarne avec courage la voix de la France » dans le combat contre le terrorisme ou le discours de Jean-Christophe Cambadélis le dimanche sur « la gauche des solutions » qui a « 18 mois pour réussir ».
Les militantes et militants qui étaient venus là chercher une « piqûre de rappel » en socialisme sont repartis gonflés à bloc, conscients d’avoir pris part à une page de l’histoire de notre parti. La part de doute, d’incertitude, liée à l’exercice du pouvoir sous la 5ème République ne s’est pas évaporée comme par magie sous le soleil poitevin, mais chacun aura à cœur de conserver intact l’élan collectif de ce congrès pour s’atteler aux rudes échéances qui nous attendent en 2017.
Amitiés socialistes
Boris Faure, Premier Fédéral 

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Ce compte rendu est un « point de vue » et ne doit pas être considéré comme la position officielle de la FFE-PS

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