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Les
blogs des motions de la FFE
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Motion
B: Pour un socialisme écologique
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fédéraux du vote sur les motions:
Inscrits:
1,766
Votants: 810 (45%)
Nuls: 3
Exprimés: 807
Motion
A: 163 (20, 20%)
Motion B: 19 (2, 35%)
Motion C: 95 (11, 77%)
Motion D: 223 (27, 63%)
Motion E: 272 (33, 71%)
Motion F: 35 (4, 34%)
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Résultats
du vote de la FFE- Vote pour le Premier Secrétaire
National
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Nous
sommes le Parti Socialiste
Les
socialistes ont vécu un Congrès long, difficile
politiquement et éprouvant humainement. Il est maintenant
derrière nous. Nous devons tourner la page de ces mois
passés et regarder devant. Le monde, et notre pays en son
sein, s'apprête à vivre une crise économique
redoutable, aux proportions malheureusement insoupçonnées,
conséquence de la bourrasque financière de l'automne.
Les faillites vont se multiplier, précipitant les plans
de licenciements et aggravant la précarité dans
une société déjà très fragilisée.
Ce sont les salariés, les jeunes, les seniors aussi, qui
paieront la facture d'une globalisation financière sans
règle, mue par la cupidité de quelques banquiers
et des exigences de rendement financier sans aucun lien avec l'économie
réelle. C'est le devoir des socialistes d'être aux
côtés de nos compatriotes aujourd'hui désemparés,
qui attendent une réponse à la crise, un espoir
de redressement et un avenir de progrès pour notre pays.
Sachons
dépasser nos querelles, nos rancoeurs, nos blessures des
derniers mois tant elles sont finalement dérisoires, voire
même indécentes, au vu des difficultés à
venir. Le Parti Socialiste ne peut continuer plus longtemps à
vivre dans une bulle, à l'écart de la vraie vie,
de son cortège d'interrogations et aussi de souffrances.
Il est là pour agir, pour être utile, pour porter
l'alternative en construisant les propositions au service d'une
autre politique. Ce n'est pas en 2012 qu'il faudra s'intéresser
aux Français, c'est maintenant. Et c'est dans les prochains
mois qu'il faudra mener le combat pour une Europe solidaire et
écologique, en gagnant les élections européennes
aux côtés des Partis socialistes et sociaux-démocrates
sur la base du Manifesto du PSE. La feuille de route, c'est celle-là
et je sais qu'elle nous rassemblera.
Nous sommes le Parti Socialiste, une aventure humaine et un formidable
héritage construits sur une histoire centenaire, des parcours
militants aussi riches que divers, et une même générosité
mise à changer la vie. Nous sommes les acteurs d'une longue
lutte toujours réinventée et qui se perpétuera
après nous. Ce témoin dont nous avons collectivement
hérité, nous le transmettrons aux générations
futures, à celles qui feront vivre plus loin notre idéal
de progrès partagé, de justice et de liberté.
Gardons en toute circonstance cette perspective au cœur, tant
elle est utile lorsque le bateau tangue, que le doute s'installe
et que le découragement peut subrepticement s'installer.
Réservons toute notre agressivité à la droite
et toute notre imagination à la section. Le temps est venu
d'inventer, de proposer et de convaincre.
Le
Parti Socialiste s'est donné une nouvelle direction. A
la Fédération des Français à l'Etranger,
le Conseil Fédéral est en place depuis le 10 décembre.
Les secrétaires de section y ont élu leurs dix représentants.
Le Conseil Fédéral a élu le Bureau Fédéral
le 17 décembre. Je compte bien mettre en place une équipe
rassemblée pour animer la Fédération des
Français à l'Etranger dans les trois années
à venir. La place sera faite à toutes les idées
et à tous les talents sans aucune exception. L'unité
n'est pas un vain mot. C'est autant notre bien le plus précieux
que la première de nos exigences pour demain. Je m'y emploierai.
Nous nous y emploierons tous, au-delà de Reims, conscients
des enjeux et de notre responsabilité collective, et je
ne doute pas que nous y parviendrons.
Sincères
amitiés socialistes,
Pierre-Yves Le Borgn'
Premier Secrétaire Fédéral
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Nous
faire entendre !
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Pierre-Yves
Le Borgn'
Premier Secrétaire Fédéral
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Le
Parti Socialiste entre dans la phase active de préparation
de son Congrès, qui se tiendra les 14, 15 et 16 novembre
à Reims. 21 contributions nationales ont été
enregistrées lors du Conseil National du 2 juillet dernier.
4 contributions thématiques ont été préparées
dans la Fédération des Français à
l'Etranger et enregistrées le même jour. Merci aux
camarades qui les ont écrites, défendues ou signées.
Il importe en effet que le Congrès soit l'occasion d'un
débat fructueux au sein de la FFE afin que nous puissions
nous faire entendre à ce moment charnière de l'avenir
du Parti Socialiste.
Nous
faire entendre est bien le défi, en particulier à
la faveur de la décision déplorable du groupe PS
à l'Assemblée Nationale de présenter un amendement
visant à empêcher la création de sièges
de députés des Français établis hors
de France. Jamais la Fédération n'avait été
consultée en amont, pas plus que nos Sénateurs,
sur ce qui est un reniement total des engagements pris par le
Parti et ses candidats aux élections présidentielles
de 2002 et 2007. C'est inacceptable sur le fond et sur la forme.
J'ai remis ma démission de Délégué
National aux Français de l'Etranger à François
Hollande le 9 juillet en signe de protestation.
La
FFE et ses militants méritent le respect. Et le respect,
c'est l'écoute. Tout cela manque pour le moins ces derniers
temps. Ne baissons surtout pas les bras du fait de ce coup du
sort. Battons-nous au contraire pour exiger en ces temps de Congrès
que celles et ceux qui sollicitent notre soutien individuellement
prennent l'engagement d'entendre les attentes et d'honorer les
projets des socialistes français à l'étranger.
Rivalisons donc d'idées pour mettre à profit le
moment. J'espère que la Convention Fédérale
de la FFE les 27 et 28 août prochains au siège du
PS à Paris le permettra. J'espère en tous les cas
vous y retrouver nombreux pour fêter les 25 ans de notre
Fédération !
Pierre-Yves
Le Borgn'
Premier Secrétaire Fédéral
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COMMUNIQUE
DE PRESSE
Trois responsables
socialistes déplorent la présentation d'un amendement
par le groupe PS à l'Assemblée Nationale contre
les députés des Français de l'étranger
Paris
/ Bruxelles (9 juillet 2008) - Pierre-Yves Le Borgn', Premier
Secrétaire de la Fédération des Français
à l'Etranger du Parti Socialiste, ainsi que Monique Cerisier-ben
Guiga et Richard Yung, Sénateurs PS représentant
les Français établis hors de France, déplorent
la présentation par le groupe socialiste à l'Assemblée
Nationale le 8 juillet d'un amendement au projet de loi constitutionnelle
visant à supprimer la création de sièges
de députés des Français de l'étranger.
" Nous nous désolidarisons de cette initiative, prise
sans la moindre concertation avec nous ", affirment le Premier
Secrétaire Fédéral et les deux Sénateurs.
" Cet amendement se place malheureusement en rupture avec
les projets socialistes de 2001 et 2006, qui, grâce au militantisme
de la Fédération des Français à l'Etranger,
avaient intégré la création de sièges
de députés des Français de l'étranger
au rang de proposition. Tant Lionel Jospin en 2002 que Ségolène
Royal en 2007 avaient repris cette proposition dans leurs programmes
présidentiels respectifs ".
Les Français établis hors de France peuvent exercer
leur droit de vote à l'étranger pour l'élection
présidentielle et le référendum. Depuis 1976,
le corps électoral et le nombre de bureaux de vote à
l'étranger n'ont cessé de croître. 132 000
électeurs y étaient inscrits pour l'élection
présidentielle de 1981. Ils étaient 821 600 pour
l'élection de 2007. Rapporté aux listes électorales
des départements, ce nombre place désormais les
Français de l'étranger au 11ème rang (derrière
la Seine-Maritime et devant la Seine-et-Marne), sachant que seuls
10 départements dépassent les 800 000 inscrits.
Exactement 535 738 de ces 821 600 électeurs ne disposaient
pas d'une inscription dans une commune de France leur permettant
de voter aux élections législatives, régionales,
cantonales, municipales et européennes. Leur expression
civique est donc limitée au mieux à l'élection
présidentielle et au référendum. En outre,
ceux des 821 600 électeurs qui sont inscrits dans une commune
de France s'y rendent très rarement pour voter et éprouvent
en pratique les plus grandes difficultés pour y trouver
un mandataire afin de voter par procuration. De ce fait, la participation
des Français de l'étranger aux scrutins autres que
l'élection présidentielle et le référendum,
parmi lesquels les élections législatives, est très
limitée, voire virtuelle.
"
Même si nous regrettons que le gouvernement ait fait le
choix de plafonner à 577 le total de sièges à
l'Assemblée Nationale, forçant ainsi la réduction
du nombre actuel de circonscriptions pour faire place aux députés
des Français de l'étranger, nous ne pouvons accepter
que cette difficulté légitime le reniement par le
Parti Socialiste de sa proposition initiale ", indiquent
le Premier Secrétaire Fédéral et les deux
Sénateurs. " Nous ne pouvons pas nous satisfaire plus
longtemps qu'une catégorie de Français dispose d'une
représentation parlementaire unijambiste dans le seul Sénat,
qui empêche depuis toujours la prise en compte efficace
de leurs intérêts et attentes dans le cadre de la
navette parlementaire. Nous nous élevons contre une appréciation
politique hâtive et de courte vue, qui véhicule les
poncifs les plus éculés sur les Français
de l'étranger, que nous pensions révolus au Parti
Socialiste ".
Pierre-Yves
Le Borgn' ajoute : " j'avais porté depuis des années
cette proposition de création de sièges de députés
des Français de l'étranger au nom des militants
socialistes établis à travers le monde. La décision
du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale de
présenter cet amendement la nuit dernière est un
désaveu clair de notre engagement. Elle ruine ce travail.
J'ai remis ce matin à François Hollande ma démission
de la fonction de Délégué National aux Français
de l'étranger, à laquelle il m'avait nommé
à l'issue du Congrès du Mans en décembre
2005, en sus de mes fonctions à la tête de la Fédération.
M'y maintenir dans ces conditions n'avait malheureusement plus
guère de sens ".
Pierre-Yves Le Borgn', Monique Cerisier-ben Guiga et Richard Yung
entendent œuvrer pour que le groupe socialiste au Sénat,
qui s'était prononcé en première lecture
pour la création de sièges de députés
des Français de l'étranger, maintienne sa position
en seconde lecture dans les prochains jours.
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Intervention
de Pierre-Yves Le Borgn', Premier Secrétaire Fédéral,
au Conseil National du 25 mars 2008
Chers camarades,
Le
Parti Socialiste et la gauche ont remporté les élections
municipales et cantonales. Saluons la campagne magnifique livrée
par nos amis dans toutes les communes de France. Partout, sur
le terrain, élus et candidats ont rivalisé d'énergie,
de vitalité et de volonté. Nous avons donné
le meilleur de nous-mêmes. La gauche est désormais
majoritaire dans les territoires. Et cette force locale sera déterminante
dans la reconquête nationale qu'il nous faut engager sans
plus tarder.
La
victoire du 16 mars oblige chacun d'entre nous, socialistes, car
elle révèle l'immense déception des Français
moins d'un an après l'élection présidentielle.
Injustement certes, Nicolas Sarkozy avait levé un espoir
auprès de millions de compatriotes, qu'aucun résultat
n'est venu confirmer depuis. Son capital politique est épuisé.
La désillusion, mais aussi la colère et l'angoisse
s'installent. Nous avons le devoir d'y répondre par un
projet crédible, réaliste et courageux, exprimant
à la fois notre compréhension de l'ensemble des
enjeux en France, en Europe et dans le monde, et plus que tout
notre confiance en l'avenir.
Rien
ne serait plus malheureux que de croire que tout est arrivé,
échec de la droite aidant, et que le balancier de la vie
politique reviendra mécaniquement vers nous. Notre Parti
a déjà fait cette erreur funeste dans un passé
peu lointain. Si nous avons convaincu dans les territoires le
16 mars, nous n'avons pas à ce jour formulé d'offre
politique alternative sur le plan national et les Français
le savent. Ils nous jugeront aux actes, lesquels ne procéderont
ni du statu quo, ni d'une rénovation a minima.
Le
moment est venu d'engager au plus vite et avec ambition la rénovation
de notre projet, de notre fonctionnement et de notre leadership.
Je ne crois pas qu'il faille temporiser, encore moins différer
certaines décisions, mais au contraire faire acte de courage
en affrontant toutes les questions dès à présent.
Premier Secrétaire Fédéral, mandaté
par mon Bureau Fédéral, je veux exprimer à
cette tribune l'attente insatisfaite des militants. Ce sont eux
qui feront la rénovation, eux qui brûlent depuis
juin 2007 de partager idées, analyses et propositions.
Le blog de la rénovation mis en place à la Fédération
des Français à l'Etranger a permis de l'attester.
Alors,
ouvrons le débat sans tabou ni limite. Ne laissons pas
les règles convenues de nos Congrès corseter, brider
une fois de plus la réflexion. Tant de propositions ne
demandent qu'à être présentées. Inspirons-nous
des rénovations réussies de nos camarades socialistes
et sociaux-démocrates européens. Je pense aux suédois.
Aux portugais et aux belges aussi. Et surtout à nos amis
espagnols du PSOE, dont nous avons tant à apprendre humblement,
eux qui ont su, avec Jose Luis Rodriguez Zapatero, gagner le pouvoir
national, l'exercer en conduisant des réformes justes et
courageuses, et trouver dans les urnes le 9 mars la confiance
renouvelée des électeurs.
Gardons-nous
des petites habiletés tactiques et alliances de circonstances
dont nous avons le secret et qui ne parlent qu'à nous-mêmes.
Le moment est extraordinaire dans tous les sens du terme. Libérons
la parole militante sans vouloir la préempter. Ce n'est
pas un risque mais bien notre chance. C'est de ce formidable appel
d'air participatif et citoyen que naîtra l'alternance et
que nous ferons du Parti Socialiste, au cœur de la gauche, le
parti de l'espérance, de l'optimisme et de la volonté.
Pierre-Yves
Le Borgn'
Premier Secrétaire Fédéral
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Les
résultats du vote des Français à l'étranger
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Quelques
idées pour l'après 6 mai
Le 6 mai 2007,
le Parti Socialiste a subi une sévère défaite
électorale. Avec 46,94% des suffrages dans un contexte
de participation record (près de 85% des inscrits), l'échec
de Ségolène Royal est net et sans appel. En donnant
53,06% à Nicolas Sarkozy, les Français ont émis
un vote d'adhésion indiscutable. Nous avons été
battus et le premier devoir qui nous incombe est de le reconnaître
lucidement........suite
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Elections
présidentielles
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Elections
à l'AFE
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| Ségolène
Royal, de toutes les forces de la France |
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Stage
de formation 29, 30 juin et 1er juillet
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TRIBUNE Avril 2006 (1 - 7) |
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TRIBUNE
Avril 2006 (8 - 14)
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